Émile Servan-Schreiber : “Le QI d’un groupe est corrélé à sa proportion de femmes”

Dans son dernier ouvrage, Émile Servan-Schreiber, docteur en psychologie cognitive, met en lumière l’impact des femmes sur l’intelligence collective. Et s’appuie pour cela sur une étude scientifique menée par le MIT et l’université de Carnegie Mellon sur le QI du groupe.

En groupe on peut déplacer des montagnes, traiter des problèmes que nous ne pourrions pas résoudre seul. On se sent plus fort, plus confiant, plus créatif… Bref, plus intelligent. C’est un sujet qui passionne Émile Servan-Schreiber, le fils de Jean-Jacques – fondateur de L’Express – depuis plus de vingt ans. Docteur en psychologie cognitive, diplômé de l’université de Carnegie Mellon (Pittsburgh, USA), il dirige aujourd’hui deux sociétés de conseils, Lumenogic et Hypermind, qui utilisent l’intelligence collective pour faire de la prédiction, à la manière d’un pari sportif.

Les résultats qu’il obtient pour orienter une entreprise dans ses prévisions ou sa stratégie d’innovation sont assez stupéfiants et, dit-il, «73% plus fiables que les méthodes traditionnelles, sondages, experts individuels et autres.» Dans un livre paru fin octobre, Supercollectif, la nouvelle puissance de nos intelligences, cet expert, récemment sollicité par la CIA, décrypte les secrets de l’intelligence collective et nous explique comment elle peut améliorer la rentabilité de l’entreprise ou sauver nos démocraties en danger. Il nous révèle aussi une vérité qui va nous enchanter : plus il y a de femmes dans un groupe de travail plus celui-ci est intelligent.

 

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