Etre inclusif ou avoir peur de l’être

« Faut-il être inclusif ? » est une question qui se pose, comme « faut-il être dans le coup ? » ou « ai-je le choix de ne pas l’être ? ». La vraie question serait plutôt : « mon confort et mes habitudes priment-ils sur les progrès de la société ? », ou « serions-nous à ce point conservateurs, si peu curieux et ouverts, pour lutter contre toutes évolutions des règles ? » ou enfin « aurions-nous peur… mais de quoi ? ».

J’ai à l’esprit trois possibilités d’être inclusif dans l’entreprise : une comportementale, une politique, et une normative. Et il doit y en avoir bien d’autres.

On est d’abord inclusif par son comportement

Etre inclusif, c’est déjà une attitude simple et pleine de bon sens. Cela réside dans la capacité des uns et des autres à se porter un minimum d’attention et de considération.

Quand un ou une collègue intervient en réunion, pour une présentation ou une simple prise de parole, ce que jadis nous appelions « la moindre des corrections », c’est de l’écouter. On comprendra que certaines personnes puissent prendre des notes, mais pas qu’elles gèrent simultanément leur messagerie ou leurs comptes sociaux. C’est très excluant pour la personne qui s’exprime.

Ce manque d’attention constitue généralement, en plus, une perte d’information ou de compréhension. Donc la parole n’est pas écoutée, et le temps collectif est perdu pour toutes et tous. 

Il en est de même pour les petites blagues et/ou apartés, qui mettent certains membres de l’équipe à l’écart, et fait perdre de l’attention à d’autres.

 

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