Les réseaux féminins se tissent maintenant dès les grandes écoles

Depuis quelques années, les étudiantes s’intègrent de plus en plus dans les réseaux féminins pour apprendre à s’imposer dans le monde professionnel avant même d’y entrer.

La vraie première claque professionnelle qu’a prise Clarisse Reille n’est pas une vanne machiste ni un refus de promotion mais un simple constat: deux tiers des femmes en entreprise se voient comme des exceptions. «Je me revois encore en train de fixer ce chiffre… J’ai toujours été la seule femme dans les postes que j’occupais. Quand il se passait des choses bizarres, je ne disais rien et pensais “fais pas la fille”». Quelques années plus tard, Clarisse est à la tête du réseau Grandes Ecoles au Féminin (GEF) qui fédère 42.000 diplômées de HEC, Centrale, Polytechnique, les Mines, l’ESSEC ou l’ENA entre autres, et fait son entrée au Women’s Forum de Deauville. «J’étais entourée de 800 femmes comme moi, nous partagions les mêmes problèmes

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